le pont

Publié le par clothylde

Il suffit de passer le pont



Et si j'osais passer le pont ...

Les clin-d'oeil de ce gai fripon
Aux joues tendres comme un poupon
Mais qui lorgne vers mes jupons ...

Et si j'osais passer le pont ...

Me soucier comme de colin-tampon
De tous leurs qu'en dira-t-on
Ignorer les  regards pudibonds ...

Et si j'osais passer le pont ...

***
*


Publicité

Publié dans poésie

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
C
Comme il colle à ma situation, toujours aussi frappant ces ressentis similaires, moi non plus j'oublie pas. gros bisous chère Clo !
Répondre
C
<br /> il n'y a pas que les ponts de la "gaudriole", effectivement !!<br /> il en est plein d'autres que j'aimerais franchir ... mais sommes nous libres ?!!<br /> <br /> <br />
D
Bonjour Clothylde,Je trouve ce  poème charmant et empli d'humour! Je vous remercie pour votre visite et aussi,d'avoir aimé mon poème "Monsieur HUGO" un poète , un évrivain , que comme vous, j'affectionne partuculièrement, tout come Baudelaire, il s'emblerait que nous ayant des goôts communs  concernant lapoèsie. J'ajouterai aussi pour ma part, Gérard de Nerval.Très cordialementDominique
Répondre
B
D'accord, tu passes le pont. Et après que feras-tu? Seras-tu la même? Moi je crois que oui, alors n'hésite pas, vas-y traverse et moque-toi du qu'en dira-t-on? Yvette
Répondre
C
<br /> tu as raison, Yvette, le qu'en dira-t-on n'est qu'un poison qui empèche de vivre ..<br /> <br /> <br />
M
Excuse le Clo , je lui ai mis sa laisse et je le ramène à sa niche.........pour qu'il s'amuse avec son nonos !!.................aller je file faire ma nuit......à plus.........bise , le Mimi
Répondre
M
Oui trés frais , mais avertis quand tu le franchiras que l'on puisse mirer "les étoiles de la voute " ...............                    Vercingémimi.
Répondre
C
<br /> oups ! je n'ose réfléchir à quelle voute tu rèves ! mdr !<br /> <br /> <br />