Mardi 6 mai 2008
2
06
/05
/2008
18:44
micout
Promenade
Il y a juste à traverser la route !
J'ai la laisse dans ma main et Phénix tient l'autre bout dans sa gueule.
On ne sait trop qui promène qui !!
Une fois la route franchie, plus de laisse !! Je peux marcher
seule sans risque de me faire renverser, et Phénix me surveille du coin de l'oeil !!
Nous suivons cette petite route mi-goudronnée, mi-caillouteuse avec énormément de sable ou seuls les
véhicules concernés par l'équitation circulent ....
Des écuries, encore des écuries, une forte odeur de purin, du sable, des prés et des chevaux, des poneys !!
Autour la forêt, des gazouillis ....
Seule note discordante :
des chiens de garde hargneux, et des barrières pas toujours très bien fermées !! ..... d'ou quelques fayeurs !! dommage !!
Mais ça, c'est Chantilly et ses alentours !!
Il faut bien défendre son patrimoine !!
J'aime cette promenade à deux pas de chez moi !
Sans voiture, sans laisse, une heure de marche, une baignade pour Phénix
que demander de plus ?
quand le soleil est de la partie, j'ai l'impression d'être en vacances !
Si c'est pas le bonheur, ça !
Simple mais réel !!
(qu'en dis-tu Grenouille ?)
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Par clothylde
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Mardi 29 avril 2008
2
29
/04
/2008
21:47
Graphologie
Après nos écritures, voici celles de quelques
"Grands Hommes"
( Bibliothèque Nationale de France
http://expositions.bnf.fr/brouillons/grand/47_1.htm )
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Victor
Hugo
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Manuscrit autographe sur papier bleu, 1863. Reliure en plein parchemin exécutée par Turner en
1869.
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BNF, Manuscrits, NAF 13366, fol. 11.
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Prévoyant à l'origine d'écrire une ample préface pour la traduction des œuvres de Shakespeare
entreprise par son fils François-Victor, Hugo rédige finalement un texte plus bref pour la traduction ; il fait de William Shakespeare un ouvrage de critique qui sera achevé
le 2 décembre 1863. Véritable manifeste littéraire, il définit le génie dans son rapport à l'infini et à l'océan, à travers l'évocation de Juvénal, Dante, saint Paul, Shakespeare... :
c'est en réalité son autoportrait qu'il propose.
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Quatrevingt-treize
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Manuscrit autographe sur papier vergé et filigrané, reliure en parchemin. 1872-1873
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BNF, Manuscrits, NAF 24749, fol. 252.
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Victor Hugo commence la rédaction de ce roman le 16 décembre 1872 et la termine le 9 juin 1873, à
Hauteville House. Guerre extérieure, guerre civile : la situation politique sur laquelle ouvre le roman présente plus d'une similitude avec celle qu'il vient de connaître.
Dans ce feuillet extrêmement travaillé où la partie droite, réservée aux additions et corrections est entièrement envahie par l'écriture, Victor Hugo se livre à une étude philologique sur
le nom "Tourgue", "abréviation paysanne (qui) signifie la Tour-Gauvain[...] On avait construit cette citadelle sur un de ces gros blocs de schiste qui abondent entre Mayenne et Dinan". La
Tourge a donné son titre au dessin qui suit.
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Pas facile à lire , le grand homme !!
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Jean-Paul Sartre
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Jean-Paul Sartre, La Nausée
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Manuscrit autographe, 1932-1938
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524 f., 23 x 18 cm
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BNF, Manuscrits, N. a. fr. 17900, f. 85
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Rédigé sur des feuilles de classeur amovibles, à plusieurs époques comme en témoignent les encres
et les écritures différentes, abondamment corrigé et censuré, le seul manuscrit connu de ce roman fameux permet d'en imaginer la genèse, également évoquée par les Mémoires de
Simone de Beauvoir, l'une des deux dédicataires.
Conçu au départ comme un "factum sur la Contingence", trois fois repris, de plus en plus étoffé jusqu'à devenir un long roman primitivement intitulé "Melancholia" (à cause d'une gravure de
Dürer), il fut d'abord refusé par Gallimard, et publié en 1938 après suppression de quarante-cinq passages jugés trop crus.
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Jean-Paul Sartre
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Carnet
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Septembre-octobre 1939, 94 f., 15 x 10 cm
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BNF, Manuscrits, fonds J.-P. Sartre, f. 31 v°-32
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Le "Journal de guerre I", premier des quinze carnets que Sartre écrivit durant sa mobilisation en
Alsace, entre septembre 1939 et juin 1940 - dont six seulement ont été conservés - n'a rien d'un journal intime : il était destiné à être lu par Simone de Beauvoir, puis par leurs
proches avant d'être publié. à la faveur de cette "drôle de guerre", Sartre s'interroge sur bien des sujets qu'il développera plus tard dans son œuvre : "Je me réfléchissais dans cette
guerre qui se réfléchissait en moi et me réfléchissait son image. Le résultat est que j'écrivis d'abord sur la guerre et finalement sur moi. Elle devint une retraite."
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Guillaume Apollinaire
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Guillaume Apollinaire, L'Année républicaine, "Zone"
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Manuscrit autographe
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Carnet, 13 f., 19 x 15 cm
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BNF, Manuscrits, N. a. fr. 25631, f. 22 v°-23
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S'étant rapproché en 1909 et 1910 de l'unanimisme de Jules Romains et de son horizon démocratique,
Apollinaire conçoit le projet de L'Année républicaine, recueil de douze poèmes pour lequel il ouvre ce cahier qui reçoit un premier jet de "Vendémiaire" et une ébauche de
"Brumaire" ("Cortège" dans Alcools). En 1912, il revient au cahier pour y inscrire le brouillon de "Zone". Cette première version, s'affichant délibérément en distiques et plus proche de la
confidence, montre comment, avant de boucler son poème sur la magistrale et tragique image "Soleil cou coupé", Apollinaire avait laissé "Zone" en suspens dans la plainte.
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Gustave Flaubert
bon courage !!!!
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Marcel
Proust
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Marcel Proust, Le Temps retrouvé
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Manuscrit autographe
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BNF, Manuscrits, N. a. fr. 16727, f. 124
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Par clothylde
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Lundi 28 avril 2008
1
28
/04
/2008
17:15
Surréalisme virtuel !!
Reçu dans un com :
" mets ta puce dans le pc...et ca t indique ce qu il faut faire...tu verras c'est un jeu d'enfants..."
Pour quelqu'un de "non-initié" , cette petite phrase peut prendre des sens tout à fait étranges,
ahurissant, voire angoissant !!
Tout d'abord : "mets ta puce" !! Est-ce une vraie puce
!? Bon, sauf être chien dans un dessin animé , on a rarement une puce à soi !! Il peut arriver qu'on en attrape une, dans le métro, chez la voisine ... ou en caressant le chien du
pharmacien .. mais , de toute façon, elle ne nous appartient pas ! et on la "refourguera" à la première occasion !!
Donc, si c'est pas une vraie ! ... ça y est : c'est un code !!
En fait, c'est pas à moi que le com était adressé !! On s'est trompé d'espion
!!
Là, je commence à avoir les boules !!
" dans le pc " ! pc...pc...je cherche ... pc ? ... !...
?!
Pot de confitures
!! non , ne te laisse pas influencer par ta tartine ... continue .. pc... pc ...
J'y suis !!! poste de commande ! je l'savais !! JE LE SAVAIS !!
Dans quel pétrin je me suis encore fourrée !!!
Et pourquoi moi !! Je n'suis plus blonde et j'ai pas une chaussure noire
!!
Bon sang, Véro, pourquoi tu me fais ça ?!
Pourquoi t'as pas choisi quelqu'un de plus ... ! ? de moins ... !? (
enfin tu vois ce que je veux dire .... chut ! plus bas Véro .. )
" ça t'indique ce qu'il faut faire " ......
????????????????????????????
! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !
mais ça m'indique rien du tout moi !! au secours !!!!
euh !! Véro .. ouh, ouh !! Véro ?!! chuuuutt dis donc .....
puisque c'est un jeu d'enfants, tu peux pas le refiler à grenejrnjernml hein !
qu'est-ce que t'en penses ?
Bon, je dois signaler publiquement, et bien fort, que ce
com ne m'était finalement pas adressé !!! ( pour le KGB, la CIA, la DGSE)
:
Demandez
à Véro !!!
( quand aux photos .... c'est même pas moi qui les ai prises ... j'ai menti dans
le com,
j'sais pas de quoi ça parle ...... et j'veux pas le savoir ! d'abord, j'dirai rien ... j'ai rien vu ...n'y entendu ..encore moins lu ... ou photographié .... etc..)
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Explication de ce
délire :
j'ai envoyé un com à Véro, qui bien sûr m'a répondu !
voilà les coms coupables :
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Pendant que j'écris, il y a à gauche, dans la marge, un petit cadre bleu avec un gros i dans un rond, qui s'affiche :
"
ça fait peur !! ", comme dirait Roland Magdane !
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Par clothylde
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Lundi 28 avril 2008
1
28
/04
/2008
14:58
Paroles et Musique: Félix
Leclerc ( 1950 )
C'était un petit bonheur
Que j'avais ramassé
Il était tout en pleurs
Sur le bord d'un fossé
Quand il m'a vu passer
Il s'est mis à crier:
"Monsieur, ramassez-moi
Chez vous amenez-moi
Mes frères m'ont oublié, je suis tombé, je suis malade
Si vous n'me cueillez point, je vais mourir, quelle ballade !
Je me ferai petit, tendre et soumis, je vous le jure
Monsieur, je vous en prie, délivrez-moi de ma torture"
J'ai pris le p'tit bonheur
L'ai mis sous mes haillons
J'ai dit: " Faut pas qu'il meure
Viens-t'en dans ma maison "
Alors le p'tit bonheur
A fait sa guérison
Sur le bord de mon cœur
Y avait une chanson
Mes jours, mes nuits, mes peines, mes deuils, mon mal, tout fut oublié
Ma vie de désœuvré, j'avais dégoût d'la r'commencer
Quand il pleuvait dehors ou qu'mes amis m'faisaient des peines
J'prenais mon p'tit bonheur et j'lui disais: "C'est toi ma reine"
Mon bonheur a fleuri
Il a fait des bourgeons
C'était le paradis
Ça s'voyait sur mon front
Or un matin joli
Que j'sifflais ce refrain
Mon bonheur est parti
Sans me donner la main
J'eus beau le supplier, le cajoler, lui faire des scènes
Lui montrer le grand trou qu'il me faisait au fond du cœur
Il s'en allait toujours, la tête haute, sans joie, sans haine
Comme s'il ne pouvait plus voir le soleil dans ma demeure
J'ai bien pensé mourir
De chagrin et d'ennui
J'avais cessé de rire
C'était toujours la nuit
Il me restait l'oubli
Il me restait l'mépris
Enfin que j'me suis dit:
Il me reste la vie
J'ai repris mon bâton, mes deuils, mes peines et mes guenilles
Et je bats la semelle dans des pays de malheureux
Aujourd'hui quand je vois une fontaine ou une fille
Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux
...Je fais un grand détour ou bien je me ferme les yeux...
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Par clothylde
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Dimanche 27 avril 2008
7
27
/04
/2008
11:04
Lassitude
Vouloir passer dans l'au-delà
Qui n'existe peut-être pas !
Risquer de tout perdre ici-bas,
Juste parce qu'on n'y croit pas !
Vouloir oublier la douleur
Quelle soit du corps
Quelle soit du coeur
Juste parce qu'elle fait peur !
Au bonheur.... au-delà
Au-delà du bonheur
Au bonheur de l'au-delà
Au-delà .... au bonheur !
Juste un peu de repos ...
Juste un peu de re ...
Juste un peu ...
Juste ...
!
!
Par clothylde
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