Etre libre
Libre de regarder
Libre d'admirer
Libre de penser
Libre de rèver
Libre de sentir
Libre d'aimer
Libre de voir
Libre d'être
Etre vivant
Etre créant
Etre rèvant
Etre sentant
Etre pensant
Etre jouissant
Etre respirant
Etre transcendant
J'énumère
Des chimères !
***
*
par clothylde
publié dans :
poésie
5
recommander
Diaporamas
Tous mes diaporamas hébergés par slide.com ont été effacés
par une mauvaise manoeuvre de ma part !!
J'ai reçu sur ma messagerie , un message
en anglais , que je n'ai pas bien compris !!
J'ai tout effacé, croyant avoir affaire à une pub
.... et hop !!
plus de diaporamas !!
merci slide.com !!!
si quelqu'un a une solution !!
C'est vrai que je suis coupable de ne pas parler anglais !!!
****
*
par clothylde
4
recommander
¨
Petit jeu "casse-pie"
Cette pie qui
jacasse ,
Mes oreilles fracasse !
Qu'est-ce qui la tracasse
A ce point cette bécasse
Pour secouer ainsi sa carcasse
Avec tant de propos cocasses ?
On dirait que des noix elle concasse !
On n'est pas à la ducasse !
Cinq minutes que je me décarcasse
Pour qu'enfin, elle se casse !
***
*
On s'amuse avec ce qu'on peut !!
N'est-ce pas Mimi ?
( sourires !! )
***
*

***
*
le petit com de Lita.S
*
moi, muse,
ça m'amuse
tes mots qui fusent,
la pie obtuse
qui des sons abuse,
ta paix refuse
et tes oreilles use.
merci Lita !!! très honorée !!
N'hésitez pas lui rendre visite,
c'est une très belle plume !!!
(dreamlita dans mes liens
ou cliquez sur Lita)
***
*
par clothylde
publié dans :
poésie
7
recommander
"Fonézi" ... la
provoc !!!!
J'adore quand notre ami ThePiaf,
Mimi pour les "intimes" de son blog,
lui, si tolérant et ouvert à toutes les différences, s'amuse
avec les mots, avec lui-même et avec nous ,
et nous bouscule en provoquant
notre réflexion et nos réactions !!
Et il n'a pas perdu son temps , à en voir les "coms",
auxquels il a sagement répondu de façon générique.
Alors, pour Toi, Mimi, qui est un grand amoureux de notre belle langue,
je publie cette magnifique chanson d'Yves Duteil.

La langue de chez nous
Paroles et musique
Yves Duteil 1985
C'est une langue belle avec des mots superbes
Qui porte son histoire à travers ses accents
Où l'on sent la musique et le parfum des herbes
Le fromage de chèvre et le pain de froment
Et du Mont-Saint-Michel jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant parler les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il en a gardé toutes les harmonies
Dans cette langue belle aux couleurs de Provence
Où la saveur des choses est déjà dans les mots
C'est d'abord en parlant que la fête commence
Et l'on boit des paroles aussi bien que de l'eau
Les voix ressemblent aux cours des fleuves et des rivières
Elles répondent aux méandres, au vent dans les roseaux
Parfois même aux torrents qui charrient du tonnerre
En polissant les pierres sur le bord des ruisseaux
C'est une langue belle à l'autre bout du monde
Une bulle de France au nord d'un continent
Sertie dans un étau mais pourtant si féconde
Enfermée dans les glaces au sommet d'un volcan
Elle a jeté des ponts par-dessus l'Atlantique
Elle a quitté son nid pour un autre terroir
Et comme une hirondelle au printemps des musiques
Elle revient nous chanter ses peines et ses espoirs
Nous dire que là-bas dans ce pays de neige
Elle a fait face aux vents qui soufflent de partout,
Pour imposer ses mots jusque dans les collèges
Et qu'on y parle encore la langue de chez nous
C'est une langue belle à qui sait la défendre
Elle offre les trésors de richesses infinies
Les mots qui nous manquaient pour pouvoir nous comprendre
Et la force qu'il faut pour vivre en harmonie
Et l'Île d'Orléans jusqu'à la Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie
Et de l'Île d'Orléans jusqu'à Contrescarpe
En écoutant chanter les gens de ce pays
On dirait que le vent s'est pris dans une harpe
Et qu'il a composé toute une symphonie.
***
*
merci Monsieur Duteil
***
*
par clothylde
publié dans :
morceaux choisis
4
recommander

Filiation
Ce lien si fort, ce lien qui dure
Pour lequel tout, on endure
Qui au-delà de la mort perdure
Qui s'éffrite, se consolide, s'épure
Ce fil transparent, fort mais ténu
Par lequel on oublie toute retenue
Dont on ne peut définir le contenu
Dans nos tripes, sans cesse entretenu
Ce besoin d'être relié, d'appartenir
A un coeur, à une âme, vaporeux élixir
Sans lequel, on se sent racornir
Parfois dessèché et même coupé
Ce cheveu que l'on tente de re-nouer
Fils, fille, père ou mère, à jamais !
***
*
par clothylde
publié dans :
poésie
4
recommander
Derniers Commentaires