Absence ...
Je vais sur le pont des soupirs
Epancher ma soif de souvenirs.
Venise, nous voilà !
Absence ...
Je vais sur le pont des soupirs
Epancher ma soif de souvenirs.
Venise, nous voilà !
Barbe à Papa
Eole mangera
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( ce midi pendant le repas sur la terrasse )
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Jogging
Oh ! quelle belle sensation !
Tous ces corps en sudation !
Footing, jogging, ou promenade,
Tout le monde alentour gambade !
Jambes blanches dévoilées
Ou bronzage d'hiver conservé
On trottine le long du canal
On s'éssouffle c'est normal !
J'aime toutes ces peaux luisantes
Ces poitrines saccadées, haletantes.
Ces corps sortant de leur léthargie
Pour renaître comme par magie !
Ils sont le renouveau, la vie
Dans leurs veines, en eau-de-vie,
Le sang brûle à leurs tempes
Que la sudation détrempe.
Ils courent vers quoi, vers qui ?
Ou qu'est-ce qu'ils fuient ?
Vers la forme, ils se pressent
En lavant leur moi du stress.
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Quasimodo
Ce sont toujours les plus belles
Qui s'envolent à tire d'ailes
... Loin de ma fadeur ...
... Loin de ma laideur ...
Si tu voulais être celle
Qui ose brûler ses ailes
Au brasier de mon désir,
Je t'arracherais des soupirs.
Je ferais de toi, Jouvencelle,
La Reine de ces tourelles
Et plus jamais viles gargouilles
Ne moqueraient ma sale bouille
Gardien de la soie de ton âme
J'éloignerais les infâmes
Qui pour ravir tes charmes
N'ont que faire de tes larmes.
Je veillerais sur tes soupirs
Vibrant à tes moindres désirs.
Muterais la Bête en Vizir,
Pour t'apprendre à rougir !
Si tu voulais être celle
Qui ose brûler ses ailes
Au brasier de mon désir,
J'accepterais d'en mourir !
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Par la fenêtre
Par la fenêtre ouverte
Le ciel couleur bleu lagon
Sans nuage reste inerte
Pas de petits poissons
Par la fenêtre ouverte
Des senteurs d'estragon,
Romarin me sont offertes.
D'effluves, douce moisson
Par la fenêtre ouverte
Petits piafs dans leur jargon
Me tiennent discours alertes
Tels de joyeux pinsons
Par la fenêtre ouverte
Je m'évade du fourgon.
De mes peurs, je déserte
Je vole vers mes frissons.
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